Les résultats des études sur le jeu d’échecs sont spectaculaires. En particulier, Michel Noir dans sa thèse (Lyon, 2002) a montré que les échecs permet d’améliorer la concentration des enfants de 50%, les capacités de mémorisation de 22% et les capacités de résolution de problèmes de 32% (voir par exemple http://www.michelnoir.org/WordPress/edc/2008/09/les-echecs-et-lecole ).

Remarques sur la concentration des enfants

Pourquoi le jeu d’échecs peut avoir autant de bienfaits ? Voilà une bonne question ! Comment peut-on arriver à de tels résultats en jouant ? Pour la concentration, on n’a pas trop de mal à imaginer l’apport du jeu d’échecs. Surtout si on a en tête que la concentration, ça se travaille ! Rappelons tout de même que la durée de concentration d’un jeune devant son écran n’est que de 45 secondes … Et que les jeunes passent en moyenne cinq à sept heures par jour devant un écran. Voici notamment un article parlant des dangers des écrans : ICI .

Pour  la mémoire et la logique, c’est plus compliqué ! Nous vous proposons un article où nous expliquons en détail les bienfaits des échecs sur la mémoire : ICI  et sur la logique ICI .

Pourquoi stimuler son enfant ?

Parce que les résultats des études Timms et Pisa sont décevants et nos enfants en ont bien besoin ! Concernant l’étude Timms, elle est considérée par sa longévité et son ampleur comme l’une des plus significatives. Après vingt ans d’absences, la France y a de nouveau participé cette année et les résultats sont catastrophiques. Des élèves de 18 ans sortant de filières scientifiques ont été testés en mathématiques et répartis en 4 groupes : Très bons, bons, moyens et faibles. En vingt ans, la part des très bons est passé de 15% à 1% et la part des bons de 64% à 11% (source : http://timss.bc.edu/timss2015/frameworks.html).

Enfin, l’étude Pisa de 2016, plus célèbre, a elle confirmé la baisse importante qu’elle avait constaté en mathématiques en 2013. Mais surtout, cette étude a montré que la France est malheureusement la championne des inégalités scolaires (voir http://www.pisa2016.org/). Nous pensons qu’il ne faut pas baisser les bras !

Pour terminer, l’apprentissage du jeu d’échecs à l’école pourrait améliorer ces résultats. Voici un article sur ce sujet ICI .